En Russie, une femme a été reconnue coupable d’infanticide après avoir tué son fils à l’aide d’une poêle. La victime, âgée de 42 ans, a été découpée en 70 morceaux à l’aide d’une scie électrique.

Une femme russe âgée de 63 ans a été reconnue partiellement coupable d’infanticide après avoir tué son fils de 42 ans à l’aide d’une poêle. Elle a par la suite utilisé une scie électrique avec laquelle elle a découpé en 70 morceaux la dépouille de son fils, n’hésitant pas à lui trancher la tête et le pénis. Les morceaux ont finalement été disséminés dans de nombreux sacs-poubelle, tous retrouvés par les enquêteurs.

Comme révélé par le Daily MailLyudmila R. a été finalement épargnée par la justice russe, qui a reconnu que la mère de famille avait de nombreuses circonstances atténuantes. Depuis plusieurs années, l’homme de 42 ans maltraitait sa mère et la frappait. Devant les jurés, la meurtrière a reconnu son geste, révélant qu’elle vivait « un enfer »depuis de nombreuses années.

Pire encore, l’homme, régulièrement soûl, était allé jusqu’à tenter de violer sa propre mère : « En état d’ébriété, il m’avait prise pour son ex-femme, et avait essayé de me violer ». Durant son procès, Lyudmila a jeté l’opprobre sur les policiers, affirmant avoir à de nombreuses reprises déposé plainte contre son fils, mais ses requêtes n’ont jamais été entendues.

« Je n’ai pas versé une seule larme »

Après avoir tué son fils à l’aide d’une poêle, Lyudmila a caché son corps dans des sacs-poubelle après l’avoir découpé à la scie électrique. Un stratagème que la mère de famille a mis en place dans l’unique but d’échapper à la prison : « Je savais que je devais me débarrasser de son corps et j’avais peur d’appeler la police » a-t-elle déclaré. Se rappelant d’avoir découpé son fils et jeté son pénis dans un sac-poubelle, la grand-mère sexagénaire a déclaré qu’elle n’avait « pas versé une seule larme en faisant tout cela » : « C’était comme si mon esprit s’était éteint ».